Ostéopathie dans la petite enfance

L’ostéopathie permet d’accompagner votre enfant dans son développement psycho-moteur. Du rampé à l’apprentissage de la marche, en passant par le quatre pattes, le jeune enfant expérimente, se faisant parfois de petits traumatismes.

Les séances permettent de corriger ces déséquilibres, mais aussi de faciliter l’acquisition des réflexes posturaux destinés à assurer son équilibre et la coordination de ses mouvements.

Dans les cas d’infections ORL à répétition (bronchite, sinusite, otite), l’ostéopathe pourra agir sur les contraintes qui favorisent l’apparition de ces infections.

Elle soulagera aussi les troubles du sommeil, les troubles digestifs (constipation, ballonnements).

La colonne vertébrale

En grandissant, l’enfant est souvent confronté à des douleurs, des déviations de l’axe vertébral (attitude scoliotique, scoliose, cyphose, hyperlordose…) qui peuvent trouver leur origine au niveau crânien, viscéral, ou traumatique.

L’ostéopathie va permettre d’aider à corriger ces schémas posturaux. La plupart du temps, un suivi par un kinésithérapeute sera nécessaire par la suite. Ce dernier travaillera en globalité sur les différentes chaînes musculaires, pérennisant ainsi le traitement ostéopathique.

Les troubles de l’attention

Hyperactivité, rêveries, problèmes de concentration…

L’ostéopathie peut agir sur ces symptômes en libérant les contraintes crâniennes qui causent des troubles du comportement. En effet, lors de l’accouchement, le bébé subit de fortes contraintes au niveau de son corps et surtout de son crâne. Plus tard, si ces contraintes ou compression n’ont pas été levées, elles peuvent perturber certaines zones du cerveau (lobes frontaux notamment).

A noter que cette prise en charge n’est pas unique : souvent, l’enfant aura besoin aussi d’un suivi complémentaire psychologique et/ou en orthophonie.

 

Le cas de l’orthodontie et du port de semelles

Souvent, l’adolescent est amené à porter un appareil dentaire et/ou dans certains cas, des semelles orthopédiques.

Il est important de noter que malgré leur nécessité, ces traitements peuvent modifier la posture de l’enfant. En effet, la mâchoires et les pieds sont souvent des zones de compensation posturales. En les fixant par des bagues en orthodontie, ou des semelles, nous bloquons ces compensations, qui vont alors chercher à s’exprimer ailleurs, notamment au niveau du dos ou des genoux (douleurs), ou par des maux de tête et des difficultés de concentration.

L’ostéopathie peut permettre de limiter voire d’éviter ces compensations si on agit en amont.

Y a t’il des contre-indications ?

Non. Les techniques ostéopathiques que je pratique sont douces, et sans manoeuvres à haute vélocité (trust). Elles sont non douloureuses.

En cas de doutes sur les symptômes, n’hésitez pas à consulter votre médecin. La consultation ostéopathique ne remplace pas un avis médical.

De par ma formation initiale de kinésithérapeute, je ne cesserai jamais de prôner l’efficacité d’un travail pluridisciplinaire : que ce soit dans les cas de troubles du comportement, de problèmes dentaires, ou de posture, l’association de thérapies complémentaires comme la kinésithérapie, l’orthophonie, l’orthodontie, les psychomotriciens ou les psychologues (et j’en oublie) peut être nécessaire.